Refuser la taxe zucman est représentatif du pouvoir en place et du rapport de force en faveur de quelques élites dans notre pays.
Le président de la République a largement échoué sur le plan économique, avec sa politique de l’offre et de ses cadeaux fiscaux. Lui, l’ancien banquier qui rassurait une majorité d’électeurs du troisième âge.
Le pays se fracture. La justice fiscale qu’ATTAC réclame depuis sa création est maintenant au cœur de l’actualité car pour faire face au déficit que ce président a créé, faire contribuer les riches n’est plus une option possible mais une nécessité absolue.
Le patrimoine des 500 fortunes représente 45% du PIB en 2025 alors qu’il était de 20% à l’arrivée de macron.
D’un point de vue purement économique, les agences de notations dégradent la note de la France qui a une conséquence concrète sur le cout du crédit de la dette. Il faut donc impérativement se désendetter. La taxe Zucman est une partie de la solution. Elle est pratiquement la seule taxe qui n’est pas récessive. En effet, les taxes et prélèvements sur les ménages contribuent à engendrer une sous consommation qui elle-même produit de nombreuses faillites de sociétés de services, de restaurants, de petits commerçants… Elle est plébiscitée par plus de 87% de la population de tout bord politique.
Pourtant, elle rencontre une opposition farouche, extrêmement agressive même. Les quelques familles les plus riches de France ; les Bernard Arnaud, Bolloré, Saadé ont un pouvoir immense pour bloquer une réforme qui s’impose, de façon tellement égoïste. D’autant que leur positionnement remet en cause le consentement à l’impôt : pourquoi le payer si les riches ne le payent pas.
Mr Macron, en préférant mettre à contribution les ménages plutôt que taxer 1800 personnes, fait le lit du Rassemblement national. Sa politique pourrait se résumer ainsi après moi, le chaos .